Bonjour,
1)
Je suis tombé dans une dépendance sexuelle tel que je passais 4 à 5 h par nuit à regarder films X ou aller sur site X
Je me suis retrouvé dans un état ou sois j’étais dans la dépendance ou sois j’étais agressif
Bref dans un état où je ne suis toujours pas bien.
Début juin, 2005, lorsque j’ai découvert sur le site d’Orroz que l’abstinence est possible alors que cela me semblait auparavant inimaginable, impossible, cela m’a donné espoir
A l’époque j’avais pausé mes questions à Declick et Orroz sans leur parler de mes prédispositions à dévier :
« - Comment on fait l’abstinence quand on est célibataire ?
- Est ce que l’abstinence est seulement ne pas regarder film X, image X ou bien ne plus du tout se masturber en + de ne plus regarder films X, images X ? »
Orroz m’avait répondu que je pouvais me masturber
Declick m’avait conseillé que non
Comme j’ai échoué dans mon abstinence à bout du sixième jour et rechuter dans la dépendance sexuelle, je n’ai pas répondu aux réponses que m’avait envoyé par mail Declick et d’Orroz
Je m’excuse auprès de Declick et Orroz de ne pas avoir répondu à leur message perso et
je leur remercie de m’avoir répondu
2)
J’ai donc essayé et échouer jusqu’ici l’abstinence
J’ai déjà essayer de faire abstinence c’ad ne pas me masturber en réussissant plusieurs fois 3 à 5 jours .Le maximum que j’ai réussi est 9 jours début septembre 2005
Mais à chaque fois que je fais abstinence, je retombe dans dépendance ou déviance
Comme si quand je fais abstinence, j’avancerais d’un pas
Puis je retombe dans la dépendance/déviance, je reculerais de 2 pas
Par exemple une fois mi/ novembre 2005, j’ai détruit en début d’après – midi sur mon disque dur tout les films x payant ou gratuit que j’avais téléchargé
Le Pb est que le soir , ma dépendance a été tellement forte que je suis allé dans sex shops voir des films sado masochistes alors que cela faisait plus d’un an que je n’allais plus dans les sex shop voir des films X et encore moins des films sado masochistes
J’avais donc régressé
Ce qui m’a fait craquer est mon mal être par rapport à l’apparition de fantasmes déviants dans ma tête quand je fais abstinence apparemment trop longtemps c’ad sans me masturber
Le fait que je dois aller travailler, voir du monde m’oblige à craquer pour être bien quelques heures
Mais là ; je suis 3 semaines sans travailler
Je peux donc m’isoler et me consacrer complètement à l’abstinence
J’ai commencé mon abstinence depuis le samedi 10 décembre
J’ai l’intention de réussir sinon je risque d’aller vers le sucuide
Néanmoins le Pb de la déviance se pause toujours et risque de me faire échouer
3)
Comme vous l’avez peut être compris
Je cumule 2 Pb
Une prédisposition à la déviance
Une dépendance au film porno, site porno où je peux passer des heures
Je sais que dans ce forum comme l’annonce Solis dans le message de bienvenu aux nouveaux inscrits :
« Il ne pourra aucunement aborder d'autres thèmes relevants d'une thérapie ou psychanalyse quelconque (déviances, perversions, problèmes de couples non engendrés par des problèmes d'addiction, etc...) »
Mas dans mon cas la dépendance est lié à la déviance
Je veux absolument m’en sortir
J’espère que Messieurs les modérateurs vous ne censurez pas mon message
Ce forum m’a aidé jusqu’ici et je j’espère qu’il m’aidera à réussi l’abstinence/ le sevrage
Mon témoignage, je pense aussi peut pauser la question de l’interdit, du bien fait de l’interdit, de la transgression et de ses conséquences, de l’interdit de la pornographie
Pour illustrer mon propos, voilà comment j’analyse que
je suis tombé dans le cercle vicieux de la dépendance/ déviance
Je me suis retrouvé seul, isolé mes 2 premières années à paris
Je souffrais du manque affectif
Pour combler ce manque, je me suis réfugié dans la spiritualité de mon enfance
Où l’interdit sexuel est très fort qui a créé un conflit en Moi
Au lieu de sublimer mes pulsions, j’ai dévié dans les sex shops en regardant films SM
Pour arrêter de jouir sur ce genre de films, j’ai donc pris l’habitude par défaut de me masturber sur des films X pour calmer quelque part l’angoisse de ne pas tomber dans la déviance
Sans me rendre compte, je suis tombé dans une dépendance sexuelle ou ma libido était de plus en plus sollicitée
Pour calmer cette libido sois j’étais hyper actif ou sois je refoulais cette énergie ce qui me rendait agressif
Résultat : Je me suis isolé.à cause de mon mal être Je me suis retrouvé, seul comme au point de départ
J’ai bien eu quelques rapports sexuels
Quand j’étais amoureux, je n’avais pas ces fantasmes déviants
L’amour donc sublime les pulsions
Par contre dans mes derniers rapports sexuels, je n’arrivais plus à jouir car je pense que j’étais trop conditionné par ma sexualité déviante
Je pense donc qu’il existe des bons interdits et des mauvais interdits
Comme si les bons interdits, il ne faudrait pas les transgresser. car Ils seraient justifiés pour empêcher de se détruire
Les mauvais interdits ne seraient pas justifiés. car ils pourraient faire dévier si on ne les transgresse pas alors il faudrait les transgresser ?
En faisant la différence entre fantasme et réalité, la question est ce que le film X est un mauvais interdit dans le sens qui peut empêcher l’apparition de fantasmes déviants ou un bon interdit dans le sens que le film X est toujours nuisible. ?
La question que je me pause quel est le bon interdit et le mauvais interdit ?
4)
Ma réflexion sur l’interdit :
Alors que le désir peut être subi, devenir dépendance quand le cerveau mémorise ce moyen de plaisir .Un ami me conseillait de transgresser en conscience le désir pour le transformer
Mais difficile de donner de la conscience a une pulsion qu’on subit qui pense qu’à la satisfaction du plaisir et se fout du reste
Le raisonnement de mon ami revenait à dire qu’il faut transgresser l’interdit quand il disait t si tu as un désir vit le en conscience pour ne plus avoir le désir.Le problème qu’il oublie est comme le cerveau enregistre le plaisir, vivre à chaque fois son désir peut alimenter une dépendance par rapport à ce désir.
De plus, on ne peut pas avoir ce raisonnement avec tous les désirs même si on met la limite avec l’autre d’une façon culturelle. EX ; pédophile dans certains pays d’Afrique ou les jeunes filles ont des rapports très tôt.
Ce qu’il ne disait pas aussi est que si on sublime la pulsion par l’affectif, on peut transformer le désir.donc on n’a plus besoin de transgresser l’interdit
Je pense que les pulsions comme l’agressivité ont au départ une utilité biologique pour la survie de l’espèce
Je pense également que l’amour/l’affectif a la même utilité sur le plan biologique de protéger l’espèce
Je pense qu’il existe de bons interdits et de mauvais interdits
Certains mauvais interdits peuvent faire dévier dans ce cas là le raisonnement de mon ami s’avère bon.car les fantasmes peuvent devenir agressifs ou déviants si les pulsions sont interdites
Comme je l’avais mentionné tout à l’heure, l’affectif peut transformer les fantasmes agressifs en fantasmes non agressifs.par la sublimation. Mon ami ne m’a jamais encouragé à sublimer les pulsions
Je pense plutôt que les fantasmes sont faits pour protéger. Ils ne sont pas faits forcément pour être vécu . Pour moi, les fantasmes doivent rester un fantasme .Les fantasmes sont donc des paravents au passage à l’acte .Le contenu du fantasme est l’expression d’un manque ou d’un désir non vécu
Enfin mon ami ne le constatait non plus , plus qu’on transgresse, plus qu’on casse son surmoi.On risque de perdre les limites et de s’éloigner du surmoi parental
Merci par avance pour votre soutien
